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SOCIETE Le ministère de l’Intérieur accuse ’’un déficit de financement externe’’, selon Bécaye Diopvendredi 2 juillet 2010Le ministre de l’Intérieur, Bécaye Diop, a révélé, vendredi à Dakar, que son département ’’demeure soumis à un déficit de financement externe’’, gap qui, a-t-il souligné, ne constituait que 0,72% du budget de son ministère en 2007 et 2008.
’’Malgré les efforts notables consentis, notre département demeure soumis à un déficit de financement externe’’, a notamment indiqué, Bécaye Diop, clôturant avec son collègue de l’Economie et des Finances l’atelier de restitution et de partage de la Lettre de politique sectorielle de la gouvernance intérieure (LPSGI). Cette rencontre, initiée par les deux ministères, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre des dépenses sectorielles à moyen terme (CDSMT) 2011-2013. Selon M. Diop, ’’cette situation est d’autant plus réelle que l’étude de l’évolution du budget du ministère de l’Intérieur, ces trois dernières années, révèle la faible part du financement externe hormis des réalisations importantes en matière de coopération bilatérale’’. ’’Pour preuve, a-t-il précisé, en 2007 et 2008, la part de ce financement ne constituait que 0,72% du budget du ministère’’. Bécaye Diop a fait part de sa ’’volonté à faire évoluer ce partenariat pour pouvoir réaliser l’ensemble’’ des ’’projets et programmes inscrits dans le plan d’actions pluriannuel et pour lequel le budget de l’Etat ne pourrait, à lui seul, prendre en charge toutes les activités’’. ’’L’objectif en général est de garantir de manière permanente et globale la sécurité des personnes et des biens et de contribuer efficacement, grâce à une bonne administration du territoire, au développement politique, économique et social de la Nation’’, a expliqué le ministre de l’Intérieur. Pour sa part, le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, a rappelé que ’’c’est pour marquer leur volonté de se doter d’un instrument de pilotage du secteur et d’adopter la gestion axée sur les résultats, que les autorités ayant en charge le secteur de la gouvernance intérieure ont entamé depuis mars 2010, le processus participatif d’élaboration’’ de la LPSGI. Il a précisé que la LSPGI est ’’l’outil qui concrétise dans chaque secteur les orientations des cadres de planifications macroéconomiques à moyen terme. Elle met en évidence les orientations, les objectifs et actions spécifiques du secteur concerné’’. M. Diop a exhorté, les uns et les autres, ’’à exploiter les conclusions issues des travaux de cet atelier pour permettre au document de stratégie d’être plus explicite possible pour que son utilisation comme cadre de référence soit aisée’’. APS |
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